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18 janvier 2017

Mon chien se gratte

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Les démangeaisons (ou prurits) et les grattages sont des motifs de consultation très fréquents. « Mon chien se gratte, il a des puces », voilà une phrase que le vétérinaire entend souvent, mais les causes de démangeaisons sont nombreuses et le problème n’est pas facile à résoudre. Tous les chiens se grattent plus ou moins.

Ce comportement est normal si on ne détecte aucune lésion de la peau, c’est-à-dire qu’on ne voit ni rougeur, ni croûte, ni infections, etc. Dans ces cas, le chien se gratte avec ses pattes. Mais il peut aussi se rouler par terre ou se trotter à des objets pour calmer son prurit. Il faut savoir qu’il existe des réactions différentes suivant les individus. Dans la même situation, certains chiens ne montrent aucun signe de prurit et d’autres se grattent frénétiquement. Les Terriers, par leur caractère plutôt nerveux, se classent dans la seconde catégorie.

À partir du moment où le chien se gratte, s’installe le cercle vicieux du prurit. En se grattant le chien crée des lésions de la peau, qui augmentent les démangeaisons, et le chien a tendance à se gratter encore plus, et ainsi de suite.

Causes et traitements des démangeaisons

Les causes de démangeaisons sont nombreuses et variées. En premier lieu, on retient les parasites de la peau. Si on peut supprimer cette cause, on résoudra le problème ; sinon, il faudra envisager un traitement désensibilisant. Ces traitements sont lourds, et ils doivent être répétés pour être efficaces, car les phénomènes de prurit et d’allergie sont, en général, saisonniers.

La séborrhée est provoquée par une sécrétion excessive de sébum par les glandes sébacées. Le sébum recouvre la peau et les poils, et imperméabilise le pelage. Le sébum en excès va rancir et favoriser le développement de microbes sur la peau du chien. La séborrhée sèche se caractérise par la production de pellicules. Le pelage est terne. La séborrhée grasse, comme son nom l’indique, se caractérise par un pelage gras au toucher. Le rancissement du sébum dégage une odeur forte. La plupart des maladies de la peau vont être à l’origine de séborrhées.

Une allergie ?

En fait, la séborrhée est une réaction de la peau contre une agression. Les allergies et les maladies parasitaires de la peau vont entraîner la séborrhée. Il existe des cas de séborrhées localisées. Le traitement consiste à supprimer la cause, et à rétablir une hygiène de la peau satisfaisante. Des lésions cutanées peuvent s’infecter : c’est la pyodermite, qui est également très prurigineuse.

On connaît aussi des démangeaisons provoquées par un contact avec des produits de différentes natures ; par exemple des shampooings, des produits d’entretien pour sols, des colliers antiparasitaires, les gamelles en plastique, les produits de traitement des pelouses… Comme l’homme, le chien n’est pas à l’abri d’allergies.

 

On incrimine dans ce cas les aliments, le lait, les poussières de pollen inhalées… Tous ces facteurs peuvent être à l’origine de grattages et de démangeaisons. Vous l’avez compris, le problème n’est pas facile à résoudre, et il faudra dans un premier temps tenter d’identifier précisément la cause des démangeaisons.

Conseils du vétérinaire si votre chien se gratte

Le docteur HERIPRET spécialiste en dermatologie, travaille au Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis à Arcueil. Il vous donne ses conseils :

1) Les démangeaisons représentent un symptôme qui reconnaît de très nombreuses causes et l’identification d’une cause précise n’est pas toujours simple. Ce qu’on peut dire, c’est que les grandes causes sont irritatives (shampooing mal rincé, ronces et orties en promenade, bourres de poils), parasitaires (puces, aoutats en été, gale), allergiques (puces, dermatite atopique) et infectieuses (bactéries).

En cas de démangeaisons récentes, la première chose à rechercher sont des débris végétaux, des puces, des bourres de poils, des aoutats pendant la saison (majoritairement aout-septembre). On peut donc faire un shampooing et revoir le traitement antiparasitaire contre les puces.

2) Lorsque les démangeaisons durent un peu, il faudra assez rapidement consulter votre vétérinaire afin déjà de calmer médicalement le prurit de votre chien et de commencer à évaluer les différentes causes possibles. Votre vétérinaire fera un examen dermatologique complet afin de rechercher des lésions qui pourront l’orienter vers une maladie ou une autre. Souvent des examens complémentaires microscopiques faits en consultation sont nécessaires et parfois des examens de laboratoire.

3) Donc en conséquence si vous observez que votre chien se gratte anormalement, la première chose à faire est de vérifier le traitement anti-puces et d’envisager un shampooing doux pour chien. Si les signes persistent malgré tout, il faudra consulter rapidement votre vétérinaire afin d’éviter que les choses n’empirent.

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12 janvier 2017

Lhassa Apso

Sky, Lhassa Apso, en coupe ciseaux.
Même si Mme n'était pas contente de me voir et l'a même exprimé, au final elle s'est laissée faire et est toute belle.

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Evolution de l'animal domestique à l'animal familier

Le chien a pu s’associer à l’homme dans de nombreuses tâches. Grâce à la domestication, le chien a pu avoir accès à une intimité avec l’homme. D’animal domestique, le chien est devenu animal familier et a pu établir des relations plus tendres et plus gratuites.

Mais, au début, les hommes ont apprivoisé et éduqué le chien afin de lui attribuer des fonctions bien précises : le chien est devenu un gardien (pour les troupeaux et le foyer), un animal de trait, un animal  moteur, un animal de défense employé dans la guerre. À partir du XVIIe siècle, le chien a eu une nouvelle fonction : celle de tenir compagnie aux hommes, puisqu’il acquiert le statut d’animal familier.

Le chien, descendant du loup dont la particularité est de vivre en meute, n’éprouve aucune difficulté à trouver sa place dans les foyers : les membres de la famille humaine avec laquelle il vit constituent à ses yeux de véritables substituts de meute. La transition de l’animal domestique à l’animal familier est une étape fondamentale dans la mise en place d’une communication plus « égale » où chacun essaie de comprendre l’autre dans le respect des différences homme/chien sans domination excessive mais en gardant simplement le sens de la hiérarchie.

L’intégration du chien à la famille humaine a été rendue possible par l’augmentation de la socialisation du chien par rapport à son espèce d’origine. Les travaux de Zimen montrent que le facteur limitant la socialisation du loup avec l’homme est le développement précoce de la réaction de peur chez cette espèce.

Cependant la période de socialisation est identique dans le temps chez le loup et le chien. Elle correspond à la période entre 4 et 10 à 12 semaines d’âge avec un pic de socialisation à 6-7 semaines. Après 6 semaines, le loup évite toute relation inconnue nouvelle. À cette même période, le chien lui aussi commence à distinguer les espèces connues et amies avant la sixième semaine et les espèces inconnues susceptibles de devenir des proies par la suite.

Cependant, la réaction de peur vis-à-vis des autres espèces est retardée. Le fait que l’homme fasse l’acquisition de chiots très jeunes permet une bonne socialisation et son intégration dans la « société humaine ». L’aspect utilitaire passe désormais au second plan.

Les groupes d’hommes et les meutes de loups utilisaient les mêmes techniques de chasse : ils chassaient en groupe et des rabatteurs amenaient leur proie dans un piège où une partie des chasseurs attendaient la victime. Le loup par son odorat et son ouïe exceptionnels est un bien meilleur chasseur que l’homme. À l’époque des premières domestications, le loup est un concurrent de l’homme chasseur.

Les loups ont commencé à s’approcher des campements d’humains et à se nourrir de leurs déchets. Les loups les plus téméraires s’approchèrent de plus en plus de l’homme qui possédait des ressources providentielles. Des petits nés près des camps ont progressivement pénétré les campements pour finir par vivre au milieu des groupes d’humains.

Parallèlement à ces premiers contacts, nous ne pouvons négliger le rôle de l’allaitement de louveteaux par des femmes. Ce nourrissage des jeunes animaux sauvages par des femmes a été observé de tout temps et dans des tribus de toutes les cultures. Les raisons de cet allaitement sont mal connues, on suppose que les chasseurs les ramenaient au camp soit pour les engraisser dans un but alimentaire, soit pour servir de jouets aux enfants, soit encore pour favoriser la montée de lait chez les femmes. Mais les femmes allaitaient ces jeunes peut-être juste pour le plaisir de les materner, d’avoir des êtres dépendants d’elles. Quelle qu’en soit la raison, ces louveteaux devenaient des animaux domestiqués par un mécanisme d’imprégnation à l’homme

L’homme trouva vite son profit en coopérant à la chasse avec ces loups domestiqués. On peut penser qu’après que les loups sont entrés dans les campements, une sorte de symbiose entre eux et les hommes est née. Ils échangeaient de la nourriture, un abri contre un service de nettoyage, une compagnie mais surtout contre des qualités sensorielles et un système d’alarme. Cette relation qui présentait un avantage non négligeable dans les deux sens a perduré. Elle a permis l’évolution des loups les plus téméraires et les moins agressifs en des chiens proches de l’homme.

L’homme a pu alors remarquer l’avantage, voire devenir dépendant, de la présence de ces loups autour de son campement, pour l’hygiène de celui-ci – nettoyage des détritus et des vermines –, pour sa garde ou pour avertir de l’arrivée de dangers. Il aurait alors laissé l’animal devenir dépendant de ce refuge et s’autodomestiquer comme commensal des camps humains. De nos jours, ce type de rapport s’observe encore dans certaines sociétés africaines, où le chien joue même un rôle fondamental dans la délimitation des territoires autour des tentes de nomades.

Puis les hommes ont appris à mettre en commun leurs mêmes centres d’intérêt et leurs instincts de chasseurs avec les loups, pour en faire leurs alliés pour la chasse. Cette attitude s’est renforcée à la fin du paléolithique, où la chasse concernait des proies plus difficiles à rejoindre ou à piéger.

Avec le temps, les liens d’avantages mutuels ont pu se renforcer par une véritable affection, lien entre l’homme et l’animal par la chasse d’une part, mais aussi entre les femmes et les petits d’animaux sauvages tués d’autre part. Un certain attachement de l’homme au chien vice-versa est apparu permettant un communication « complète ».

S’il est possible que l’homme ait sélectionné des loups aux tempéraments favorables, il est sans doute plus probable que le passage du loup au chien domestique se soit réalisé par l’intermédiaire de ces jeunes louveteaux séparés de leurs parents. En effet, il existe un phénomène d’imprégnation ou d’« empreinte » au cours du développement du loup ou du chien, qui provoque l’attachement du nouveau-né à celui ou celle qui remplace sa mère naturelle. Cette période sensible se situe chez le chien entre la troisième et la douzième semaine, et en particulier vers 7 à 8 semaines.

Plus les animaux étaient capturés jeunes, plus l’homme pouvait créer, entre l’animal et lui, un lien très fort et stable de subordination dominance. Ainsi, au-delà d’un aspect utilitaire, les premiers chiens domestiqués étaient ou devinrent de véritables compagnons, participant aussi aux jeux des enfants, en plus des activités de travail.

Les premiers chiens domestiques sont apparus, se socialisant avec l’homme par l’apprentissage de signaux de communication émis et perçus entre individus, et par leur intégration dans leurs structures, conditionnant alors leur vie et leur comportement social à l’état adulte puis de génération en génération. Le loup est une espèce territoriale qui vit en bandes hiérarchisées, coopérant pour la chasse ; la meute obéit à un chef unique, individu a, et les rapports sont de type dominant/dominé : chaque individu mâle ou femelle a règle la position hiérarchique des individus subdominants.

Un maître consciencieux doit toujours garder cela à l’esprit pour une bonne communication. Toute cette évolution de l’animal sauvage en animal domestique puis familier constitue les bases du système de communication actuel.

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11 janvier 2017

Le chien, premier animal domestiqué

Le chien fut sans doute le premier animal domestiqué. Sa domestication résulterait surtout de sa tendance innée à vivre en meute sous la conduite d’un chef, chef canin ou humain. Aujourd’hui les races de chiens sont nombreuses, très polymorphes et en constante évolution.

Lorsque l’on veut définir l’origine du chien domestique, il est difficile de retrouver le fil conducteur qui relierait toutes ces races à un ancêtre unique. Les chiens font partie de la famille des canidés, de l’ordre des carnivores et du genre Canis, comme le loup et le chacal. La parenté est si forte entre ces trois espèces qu’une théorie ancienne voulait que les grands chiens, surtout du Nord, descendent du loup, et les petits, en particulier ceux d’Afrique, du chacal.

Le format des premiers chiens domestiques semblerait compris entre ces deux espèces. Les ressemblances craniologiques, odontologiques, neurologiques et biochimiques entre le chacal et le chien ont poussé Hilzheimer en 1908 à faire l’hypothèse que le chacal commun aurait été l’ancêtre de ce dernier.

Konrad Lorenz reprit cette théorie en partie : pour lui, le chien aurait une origine mixte, avec un peu de loup et essentiellement du sang de chacal doré, d’autant plus qu’on avait pu montrer que des croisements entre ces trois espèces (loup, chacal, chien) pouvaient donner des produits fertiles.

Cette théorie fut abandonnée en 1985, en faveur d’une domestication du chien à partir de loups locaux uniquement. Des similitudes dentaires, comportementales ou anatomiques ont pu également être mises en évidence entre des chiens esquimaux et certains petits loups d’Asie.

L’idée de Konrad Lorenz ou de Charles Darwin, sur une pluralité d’origines du chien domestique fut conservée et adaptée au loup : cette hypothèse semble désormais admise par la plupart des éthologues. Il suffit d’observer la diversité des chiens aujourd’hui pour imaginer qu’ils puissent descendre de différents ancêtres et non d’un seul.

L’un des premiers chiens domestiques, le « chien des tourbières » (Canis palustris), ancêtre de très nombreuses races, descendrait du chien sauvage d’Europe. Les Lévriers, eux, seraient apparentés au chien sauvage d’Afrique ; leur principal représentant est le grand Lévrier d’Égypte de l’Antiquité, Canis celer.

Le type molossoïde, principalement représenté par Cams molossus, le dogue originel, descendrait du chien sauvage indo-européen, importé d’Asie en Europe. Pour Petter, seules deux races de chiens, se différenciant par leur taille, sont mises en évidence par les sites archéologiques : une grande issue vraisemblablement des grands loups du Nord, qui aurait donné les chiens polaires et les chiens de berger ; et une plus petite issue des petits loups de l’Inde et du Moyen- Orient.

À l’âge du bronze, différents types de chiens se différenciaient et seraient susceptibles d’être à l’origine des groupes actuels :
- Canis familiaris palustris (chien des tourbières à l’origine des chiens de compagnie et terriers en particulier)
- Canis familiaris matris optimae (chien de berger)
- Canis familiaris intermedius (chien courant et d’arrêt)
- Canis familiaris spaletii (loulou)
- Canis familiaris inostranzewi (chien nordique)
- Canis familiaris leineri (Lévrier ; plus ses variétés).

L’origine du chien montre simplement que l’homme a toujours été à ses côtés dans son évolution et que cette association influence et crée un système de communication très particulier. L’un et l’autre doivent se comprendre et porter attention aux besoins et aux demandes de chacun.

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10 janvier 2017

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